Ahlalalan

C'est un recueil de poèmes, il se remplira régulièrement, au long cours, en quelque sorte.

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Dans son dos

M'approchant dans son dos, sans que rien ne l'ébruite, J'écoute le silence et le son de ses vœux. M'imaginant sans voir où sont posés ses yeux ? Il n'y a que la route, et ses lignes de fuite. Et sans non plus savoir à quoi tient ma conduite, Encore un...

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À l’ouest terne

Silhouette inopportune Ou mirage éblouissant, Je viens cacher ma fortune, Inconnu, en l’enfouissant. Toi, tu me rayes la dune Et j’ai besoin du secret. Tu es traître, tu es lune À la nuit de mes regrets. Je n’ai plus que le silence Aux côtés de mon butin,...

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Ma grippe

Elle prend d’une crampe aux tripes, Elle est toux, puis fièvre qu’abat Cette brume comme un tabac, Trop sec et bien trop âcre aux pipes. Et je sais bien quand les mâts grippent, Où l’houle est plus là-haut qu’à bas, Ma nausée, perdu mon cabas Tu recevras,...

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Le savant fou

De l’aveu d’un anglais, La vue est une entaille où l’ombre et puis l’éclat, Comme pris en tenaille, ont bien trop peu d’espace. Elle reste entre gris, du clair au plus foncé, Sans avoir entrepris… Plus loin cette couleur. Abolie et pareille à des sons...

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Les vergers sont bornés mais les fruits défendus

Là-bas au bas bêlant des chevreaux t’inoculent Un venin géant. Des saules tristes aboient des hyènes, De poire en poire, un contre-aérostat stipule que se pendre à l’envers N’a jamais fait de quiconque un Néo-Zélandais. Des framboises, au mépris de la...

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Love d’Ikare

Je n’écris plus ton nom Tout au fond de ma trousse et sur ma règle aussi, Graduée de ma frousse, il y avait célèbre Et caché savamment, la promesse à sept ans Que nous serions amants. Je n’ai jamais fini D’épingler des soleils et mentir aux patries Qui...

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Révolution

Déjà dans les propos badigeonnant l’écran, Se disposer sans ordre, un éclat sentinelle Assourdissant les mots, leur attente si belle, Auprès de qui se mordre est se gâcher la dent. Tu n’étais qu’un joyau d’un caillou de diamant. Je n’avais pour en faire...

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Sonnet ignoble

M’honte J’imagine la tronche et les corps déformés Qu’auraient les rejetons de nos ébats morbides ; Les pépins du citron, chez ces têtards humides, En pollution qu’inondera leurs destinées. Une glaire d’insecte enivrant nos suées, Mésalliance nos peaux...

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- jours de mer -

Fois une était-il autrement ? Qu'oser rose en aval Vu le vœu de prière D'encrer sans tracer. Heureux porter son deuil Comme la joie, sur le visage, Un manque à gagner. Il n'est en devis Que sept à ton hirondelle. Ameuter, t'aniser, À défaut, lit de menthe,...

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Caprice Infini

Nos nids rompus jappaient jusqu’à ce quatorzième Étage, où se plantaient nos joues dans des épées. Nos nids rompus jappaient du trichloréthylène, En gardant la fumée, nos yeux pourtant zappaient. - CAPRICE INFINI ! - Et turc après ta palombe À cheviller...

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