C'est un recueil de poèmes, il se remplira régulièrement, au long cours, en quelque sorte.

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Caprice Infini

Nos nids rompus jappaient jusqu’à ce quatorzième
Étage, où se plantaient nos joues dans des épées.
Nos nids rompus jappaient du trichloréthylène,
En gardant la fumée, nos yeux pourtant zappaient.

- CAPRICE INFINI ! - Et turc après ta palombe
À cheviller ton carcinogène avéré !
- CAPRICE INFINI ! - Et cirque avant qu’elle plombe
Un baudrier courtois, qu’aucun Hun n’a rêvé !

Nos nids rompus jappaient, à faire pleurer deux hyènes,
Où l’un des Japonais de dans tes écuries.
Nos nids rompus jappaient, tu posais un problème,
De rythme ou de contradiction, tes époux rient !

- CAPRICE INFINI ! - Et l’orque hurle à l’épaularde,
Alors pétris l’oursin plus loin du mur, merci.
- CAPRICE INFINI ! - Et percolateur, écharde,
Ou bien, point-virgule, une force d’inertie.
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D
Tribute to Hervé Vilard in "Capri c'est fini"...
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