C'est un recueil de poèmes, il se remplira régulièrement, au long cours, en quelque sorte.

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Ciel, industrielle !

Les pieds sous la chaîne font les vingt-quatre images
Par seconde chance, parce qu’il ne manque
À gagner sa vie, la vraie vie, celle qui coule
Comme de l’eau vive ou sauve
Qui peut savoir quand ça s’arrêtera.

Te rasent les murs ou bien gratis,
L’araignée mais pas d’étoiles,
Toi l’ébréchée que j’extirpe
Il me faudra te rejoindre les deux bouts
Et plus souvent qu’à mon tour,
Bien sûr.

Urgence et rythme saccadé
Piper quelques mots assourdis
Moi l’heure tourne, et pourtant
Qu’à faire son chemin déraille
De coquelicots : Comment ça s’écrit
Prenez garde en coréen.

Tu m’offres un bouquet de pause,
Où les voix liées négligent un peu
D’exercice fois quatre à quatre,
Elle est toute menue, avec ses huit cents
Kilos de fruits congelés... regardée
Se passer du blanc sur les lèvres.

Vraiment pas de quoi qu’on en dise
Homère m’a hué, puiser mon second
Souffle au capitaine hardiesse.
- C’est l’heure, photosensible ! -
Si blême à la fin de nos quarts
À l’étroit, huit heures déjà.

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