C'est un recueil de poèmes, il se remplira régulièrement, au long cours, en quelque sorte.
Ses seins dansaient au gré des hanches,
En balançant leurs pas sereins,
Un peu gauchis des coups de reins
Qu’elle amortit tous les dimanches.
Son cul faisait tomber des branches
Et rater tous les autres trains,
Rêvait de rupture de freins
Pour ceux qu’il a pris pour des manches.
Elle offre sa chair à canon,
Sa langue entraine au cabanon
D’un frémissement de narines.
Au baldaquin de ses cheveux
S’endorment encor d’autres voeux
De lune au loin des Gagarines.