M’honte
J’imagine la tronche et les corps déformés
Qu’auraient les rejetons de nos ébats morbides ;
Les pépins du citron, chez ces têtards humides,
En pollution qu’inondera leurs destinées.
Une glaire d’insecte enivrant nos suées,
Mésalliance nos peaux de ces relents putrides,
Et sublime l’infecte, en morsures acides,
Au souffre que n’érode un râle de huées.
Comme une terre immonde où ne pousse que boue,
Souillée d’une condescendance du dégoût :
Léchée avec mépris, assumée par derrière.
Et deux chats dans un sac et jetés dans les flots,
Chacun paranoïaque, aliéné de pavots,
Connaîtraient l’agonie, qu'est ce rance univers.