C'est un recueil de poèmes, il se remplira régulièrement, au long cours, en quelque sorte.

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La guerre de Toi

J’ai pris par l’aqueduc souterrain
Sur pas loin de trois cents kilomètres.
Je parle hittite, et un peu le hun
Au guide, en ce tunnel sans fenêtre.

La ville n’a pas fait un geste à l’aube
De nos yeux retrouvant son demain ;
Rues, remparts, et puis hommes en robe,
Des bûchers allégeaient leurs défunts.

La plage est emplie de Mycéniens
Cocus et par ailleurs, sanguinaires ;
Des lépreux sont mordus par des chiens,
L’ambiance est coincée de militaires.

J’ai une trotte avant la première herse
Car ici l’alphabet tonne en loi ;
Portes et sentinelles à verse,
Je viens pour voir ce cheval de bois.
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