C'est un recueil de poèmes, il se remplira régulièrement, au long cours, en quelque sorte.
Sa canne à sucre avait, ballotine et ravie,
Un songe offert, amour, à ramener au port
Amarrer cette hélice avant d'en faire un sort ;
Il neige bien trop dru pour s'asseoir asservie.
Ondoyait le délice à ma poche assouvie,
Être enfin libre et pleine, une main ne s'endort
En son sein, c'est toujours à la vie, à la mort ;
On ne fait pas des os aux grelots de l'envie.
À moins d'être invité permanent des néons
Qu'un cauchemar te met sous les accordéons
De cet aéroport, en proie à un racket !
Ainsi que se referme une porte ottomane
En tranchant la main nue à quelque pickpocket,
Elle pourrait confondre avec la cleptomane.