C’est les portes ouvertes,
En fond de paysage, elles me sont amnésiques
Et gardent pour chacune, un semblant de lucarne,
Une pluie de lacune. Elles ne m’ouvrent jamais
Tout entier ton visage.
Le prénom que tu donnes,
Je l’enfouis d’un alliage, il n’est pas d’un voleur
De rechercher la lune, au moins ce qui m’égare
Se confond à la dune, offerte à l’assoiffé
D’un désert en mirage.
Il n’est pas de méprise
Auprès de cette errance, il n’y a pas de rimes
À chaque délivrance, un peu de temps vécu
Dans d’autres interdits.
C’est un rêve d’ozone,
La surface érogène a tout d’un papillon
Qu’une lampe halogène a perdu, comme un grain
De fleur de pissenlit.