En quatre-vingt-quatorze une rime orpheline
Tarit tous les efforts à trouver l’utérine ;
Une sœur à rimer ce n’est pas suffisant,
Se verrait périmée au tout premier instant.
Elle a ce goût de mors à ces cordes vocales,
Étalons ces remords à plus grandes focales :
Ses révoltes aux sons, sa patrie insurgée
Dont elle est singleton se veut désaliénée.
Que peut un couple alors à ses rêves de gloire,
Chez elle est : au-dehors, à jamais, son histoire.
Tu n’as pas mérité ce souffle d’agonie ;
D’être déshéritée, elle est songe endormie.
Mais pas de réconforts, ils me sont assourdis,
Pas plus que de sabords aux rêves obscurcis.
Du haut de la corniche, ai-je un autre horizon.
J’aurai d’un pied de biche à faire ces liaisons.